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14/05/2012

Depuis le temps... y a eu du taff!

posté à 21h28

Pas mal de temps s’est écoulé depuis ma dernière news! J'étais pourtant plein de bonne volonté, motivé, avec pleins de choses à raconter. Mais impossible de trouver du temps de libre. J’ai alors saisi l’opportunité d’etre en « vacances » afin d’écrire tranquillement une ptite news au soleil…

 

Effectuer un flash-back de deux mois paraît insurmontable ! Mais comment oublier cette fin de saison natatoire ou j’ai effectué 4 grosses compétitions en 1mois. C’était un challenge à tenir car je savais que la fatigue se ferait ressentir. Et à défaut d’en parler… je l’ai véritablement ressenti.

♦ Chalon sur Saône : une compétition qualificative pour les championnats de France N2 où les temps du 100 et 200 brasse sont à ma portées. En prime, mon meilleur chrono de la saison sur 200brasse, un temps de série Elite et une 1ere place… tout ca sans entrainement en brasse… Moins j’en fais, mieux c’est !

♦ Direction Béthune la semaine d’après pour les championnats de France N2 ou je réalise les minima sur 200 brasse pour se qualifier au championnat de France N1.

♦ Championnat de France N1 à Dunkerque, où le rassemblement que tous les nageurs attendent. Compétition qualificative pour les J.O, le spectacle était assuré et on en a pris plein les yeux.

♦La semaine d’après (fin mars) on avait rendez vous pour ma dernière compétition de natation à St Raphael, une piscine que j’adore, pour les championnats de France jeunes. La fatigue se fait ressentir en brasse, mais je me surprends sur le 100cr du relais 4n avec un joli 53’7.

 

En dehors de la natation, il y a le triathlon ! En effet, afin de me préparer à la saison je me suis lancé sur le 10km des foulées vichyssoises le 26 mars où je finis 2eme Espoir et un chrono loin des plus satisfaisant (37min). A vrai dire je revenais de Dunkerque et 3 jours après j’étais à St Raphael.

La veille de mon 20eme anniversaire, je m’engageais sur le trail du Vernet dans le cadre de l’entrainement. Au vu du temps pluvieux et froid, la motivation était quand même présente. Mais le mot d’ordre du coach était « ne pas prendre de risque qui pourrait vous couter une blessure ». En effet les chemins étaient techniques et glissants.

PAAAF… le départ est donné et je prends rapidement la tête de la course avec un autre triathlète. Dans les pieds j’entends mon père qui etait en forme à ce moment là, mais je décroche du 1 er dans une descente, et je fais sauter mon père dans le raidillon d’après ! On est au 1 er kilomètre et c’était la dernière fois que j’allais voir quelqu’un. Déjà trop de retard sur le premier, je fais le trou avec le groupe des poursuivants. Puis je prends peur en voyant que personne ne revient sur moi alors que je suis en footing dans les bois. Je chante, je saute, je rigole… bref je m’amuse ! J’arrive au 10eme kilomètre et il reste encore 3 kilomètres de cote jusqu'à l’arrivée. Mais je suis frais et je compte le rester. Je ne me mets pas dans le dur et j’arrive facilement en 2eme position avec 2min d’avance sur le 3eme. Bravo à mon père qui a finit 4eme. J’ai finis par la même occasion 1er Espoir.

 

29 Avril, Triathlon Sprint de Bellerive pour mettre un point à mon compteur. Celui ci se déroulait en format contre la montre avec un départ toutes les 30 sec en fonction du temps d’engagement en natation. Départ donc pour moi prévu 1h53 après les premiers. Très bonne natation, bon vélo avec des rafales de vent, mais ca a bloqué à pied. Contracture au mollet droit… Je n’avais pas le choix et devait finir la course afin de classer l’équipe pour se qualifier en D3, un objectif qu’on n’a pas atteint. C’est dans le dur que j’ai finis cette course au pied du podium.

Retrouvaille en famille le 1er mai pour la traditionnelle course des 15km du Puy en Velay. Je n’étais pas inscrit, mais j’endossé tout de même le dossard de mon cousin blessé ce jour là afin de courir pour tirer mon cousin au premier tour et mon père au dernier… Cependant, la course ne se déroula pas ainsi. Je pars en sprint avec mon cousin afin de courir avec les kenyans sur la première bosse (un jeu qu’on aime faire). On récupère et on se calle sur une allure de base assez cool, j’ai donc parcouru 2 tours de 5km quand mon cousin commence a lâcher, mais impossible pour moi de ralentir. Je suis trop bien sur cette allure : 19’30-19’00-19’07 par 5km. Au final un joli 57’37 qui est de loin mon meilleur temps (1h06 l’an passé) et EASYYYY.

 

Depuis je borne dur à l’entrainement et une petite blessure aux périostes m’a obligé de déclarer forfait pour le triathlon de Montluçon organisé par le Triathlon Académie Montluçon auquel je suis licencié.

 

« Regardes la réalité en face ! C’est incroyable le triathlon étant donné que tu es blessé dans un sport, tu as la chance d’en pratiquer deux autres! » Merci Docteur.

 

On remplace la course à pied par le vélo et ca donne 300km de vélo en 4 jours.

Du coup, la programmation est modifiée. Dans la fin du mois, l’aquathlon et triathlon par équipe de Billom et le court distance de St Remy sur Durolle sont au calendrier.

 

Bon entrainement à tous et comme dit yoyo « faites les machines, ne réfléchissaient pas comme les robots » 

 

Nicho!

 


22/02/2012

Période hivernale... Hard training!

posté à 22h00

Un petit retour sur ces deux derniers mois, loin d’être faciles.

 

En vacances à Vichy de mi décembre à mi janvier m’a permis d’effectuer un petit stage avec Yoyo, mon entraineur. L’objectif était essentiellement le renforcement musculaire en vélo. Malgré un hiver rude, on a pu borner comme il le fallait. En effet, 350km au compteur sur la quantification d'entrainement lors des 2 premieres semaines de Janvier. La température descendant jusqu’à -4° (au compteur) ne nous a pas fait retrousser chemin. Je remercie les cyclistes du club de Cusset pour les longues sorties en groupe. Au final nous avons eu la chance d’avoir un mois de janvier sans neige. C’est pour cela que l’on a enchainé sur 2 semaines d’entrainement dur au niveau course à pied. Les jambes étaient super lourdes mais pour le moment j’encaisse bien le volume.

 

 

Comme tout hiver, la neige est arrivée massivement début février. Un aménagement des séances était obligatoire malgré avoir fait le test de courir 20x 300m sur piste enneigé…  Ca charge les mollets ! J’ai tout de même fait l’effort d’effectuer les entrainements dur aux sensations car les appuis sur la neige ne sont pas les mêmes. Comme la chance me sourit, c'est la chute assuré en vélo lors d'une petite sortie ou le temps favorable dessinait aucun risque. Une cote, on se met en danseuse et la PAF... une plaque de verglas. Mon genou et mes mains sont allés gouter le goudron, la chute aurait pu etre plus grave. Par la suite, vu que je tiens un minimum à mes doigts et à mes orteils, le home-trainer a été mon partenaire (je remercie l’inventeur !). C’est vrai que durant cette période hivernal on est bien mieux au chaud dans une piscine, et sur ce point là, le travail continu et la progression se fait ressentir.

 

J’ai donc attaqué le meeting de Chamalieres le 3 février avec un état de fatigue assez élevé. J’ai eu du mal à récupérer du mois de janvier, alors autant profité de cette compet pour finir ce cycle de travail. Deux jours de compet et 12 courses au compteur ca laisse des traces… Pourtant j’en sors indemne.

Les résultats ici www.liveffn.com/cgi-bin/index.php

 

Pour fuir ce temps neigeux, direction St Raphael le 11 février pour un stage d’une semaine avec mon club de natation. Le beau temps au rendez vous donnait envie d'en profiter. Mais le thème de ce microcycle était la natation avant tout. Un total de 70km en 1 semaine dans l’eau. Je n’ai tout de même pas pu m’empêché d’enfiler mes baskets pour visiter la ville qui m’etait inconnue. Pour cela des footings d'1 heure sur le bord de la mer, de fréjus jusqu'au creps de boulouris, un environnement au top. Ainsi un dur stage qui m’a permis encore de travailler la natation qui me sera importante cet été si je veux sortir de l’eau devant avec facilité.

 

Un grand plaisir d’avoir croisé Fred Belaubre pour qui je l’espère tout se passera au mieux dans la fin de sa préparation pour le dernier ticket des J .O.

Par ailleurs un merci aux entraineurs du pole pour les quelques échanges que nous avons pu avoir.

C’est un endroit qui me plait et j’y retournerai… ca c’est sur !!!

 

Retour sur Chamalieres samedi dernier pour finir ce stage, le choc thermique engendre un gros rhume. Mais on ne s’arrête pas de s’entrainer pour peu. Demain départ pour le meeting de chalon…. Alors GO GO GO !

 

Pour suivre l’evenement en direct voilà le lien www.liveffn.com/cgi-bin/index.php!

 

Good training

 

Nicho!

 

 

 

 


06/01/2012

"Courir ou Mourir"

posté à 08h37

On m'a offert un livre pour Noël : La bible du sky-runner! Kilian Jornet, 24 ans, est la référence en ce moment dans le monde de la course à pied en haute montagne. Etudiant en staps à Font Romeu, j'ai eu la chance de le rencontrer là bas lors d'un footing en pleine nature alors que j'étudiais dans la meme université que lui. A travers son livre, il fait vivre son aventure dés son plus jeune âge, ses courses, ses pleurs et ses joies. On découvre ainsi son état d'esprit et sa philosophie de vivre au quotidien.

 

 

A la premiere page, il explique que tous les matins, avant de s'entrainer, il lit un texte qui est placardé sur la porte de son appartement à Font Romeu. Ceci n'est autre que la manifeste du sky-runner. J'ai trouvé ce passage trés intéressant et je vais vous le faire partager. Accrochez vous et bonne lecture!

 

« Tu embrasses le succès et la gloire, ou bien tu meurs. Perdre, c’est mourir ; gagner, c’est sentir. La lutte, c’est ce qui différencie une victoire ou un gagnant.

 

Combien de fois t’est il arrivé de pleurer de rage et de douleur ? Combien de fois as-tu perdu la mémoire, la voix et tout jugement parce que tu n’en pouvais plus ? Et combien de fois, dans la même situation, as-tu pensé : Essaie encore ! Encore quelques heures ! Une autre montée ! La douleur n’existe pas, elle est simplement dans ta tête. Contrôle-la, détruis-la, élimine-la et continue. Fais souffrir tes rivaux. Tue-les ! Je suis égoïste, il faut être égoïste pour savoir lutter et souffrir, pour aimer la solitude et l’enfer. S’arrêter, tousser, avoir froid, ne pas sentir ses jambes, avoir des nausées , vomir, avoir mal à la tête, des bleus, du sang qui coule… Est ce que vous avez mieux à me proposer ?

 

Le secret, ce ne sont pas les jambes. C’est avoir le courage de sortir et de courir lorsqu’il pleut, qu’il y a du vent et de la neige. Lorsque les éclairs s’en prennent aux arbres, lorsque les flocons de neige ou l’averse de glace te cinglent les jambes et le corps et te font pleurer. Pour poursuivre, tu dois essuyer les larmes pour voir les pierres, les murs ou le ciel. Renoncer à quelques heures de fêtes , à des dizaines de remarques, dire non à une fille, aux draps qui te recouvrent le visage. Envoyer tout au diable et sortir sous la pluie jusqu'à  ce que tes jambes soient en sang après être tombé et te lever encore pour continuer à monter… jusqu'à ce que tes jambes hurlent : ca suffit ! Et que tu restes abandonné en plein milieu d’un orage dans les sommets les plus éloignés, jusqu'à la mort.

 

Les collants trempés par la neige poussée par le vent qui te gifle le visage et gèle la sueur. Corps léger, jambes légères. Sentir comme la pression de tes jambes, le poids de ton corps se concentre sur les métatarses de tes doigts de pied et exerce une pression capable de rompre les pierres, détruire les planètes et déplacer les continents. Comme les deux jambes suspendues dans l’air, flottant comme le vol d’un aigle et courant plus vite qu’un guépard. Ou bien en descendant, lorsque tes jambes se dérobent dans la neige et la boue, juste avant de te pousser en avant pour que tu te sentes libre de voler, de crier de rage, de haine et d’amour au coeur de la montagne, où seuls les rongeurs les plus intrépides et les oiseaux peuvent devenir de confesseurs, blottis dans leur nid sous les rochers. Ils sont les seuls à connaître mes secrets et mes peurs. Parce que perdre, c’est mourir. Et on ne peut pas mourir sans avoir tout donné, sans cesser de pleurer à cause de la douleur et des blessures, on ne peut pas abandonner. Il faut lutter jusqu'à la mort. La gloire, c’est ce qu’il y a de plus grand, on ne peut qu’espérer l’atteindre ou bien se perdre en chemin après avoir tout donné. Il faut lutter, souffrir et mourir. Sans cela, rien ne vaut la peine. L’heure de souffrir est arrivée, l’heure de la lutte est arrivée, l’heure de gagner est arrivée. Embrasser ou mourir. »

 

Nicho! 

 


03/01/2012

Happy New Year!

posté à 15h02

Je vous souhaite à tous, tous mes voeux de bonheurs pour cette année 2012! 

 

2012 est avant tout une année importante dans le domaine du sport. Les jeux Olympiques... sont les objectifs pour certains et je souhaite de la réussite à tous les sportifs!

 

En revanche, mes objectifs resteront à la hauteur de mes performances et de ma progression pour cette premiere saison. Un calendrier des compétitions a été élaboré avec Yohann, où deux objectifs majeurs ressortent. Au total, pour la saison estivale, prés d'une dizaine de triathlons sont au programme. 

 

Un petit retour sur ce dernier mois:

 

Les examens du premier semestre en staps ont eu lieu juste avant les vacances de Noël. J'ai pu dfficilement m'entrainer durant cette semaine. Seulement 2 footings à la frontale ont fait l'objet d'un entretien! 

 

Le 18 décembre a eu lieu la corrida hivernale de Vichy. Yohann en était le parain. Une belle prestation sur un 5km loin d'être facile m'a ouvert une 7ème place avec prés de 45 sec de retard sur la tête de course. Le profil de course montrait une bosse d'environ 2km qui n'a pas été des plus facile pour suivre le groupe. 

 

Le premier cycle d'entrainement est fini, maintenant place à un plus gros travail en intensité. Je fais confiance à Yohann pour me donner tous les atouts nécessaire à la réussite.

 

nicho!

 

 


08/12/2011

Une page se tourne...

posté à 10h08

Rentré samedi soir sur vichy, déçu des championnats de France... Le 200 brasse se nageait samedi matin.Sur le programme le départ était à 10h12.

 

Après un bon echauffement à sec, une bonne préparation dans l'eau qui me permet de ressentir de bons appuis et des étirements afin d'être relaché, je me sentais prêt pour la course. Mais quelque chose me tracassait. Une dé-coordination entre les bras et les jambes me prenait la tête. Il fallait que je passe au delà. Trés bon départ de course, j'effectue un coulée me permettant de sortir avec de l'avance sur mes adversaires. Mais le trou se comble au passage du 100m. Je sens alors que ma nage se dégrade, je ne glisse plus, je n'ai plus d'appuis, la seule chose que je fais est de me battre avec l'eau... un décevant 2'23 au final me fait prendre conscience des problèmes.

 

Suite à cette compétition, je m'entretiens tout d'abord avec Yohann Vincent, mon entraineur de triathlon, qui envisage une saison longue et difficile, mais plaisante. Une discussion avec mon entraineur de natation est alors des plus urgente. Les objectifs sont alors revus et mis en corrélation avec la pratique du triathlon. Il se dégage alors deux parties:

- d'aujourd'hui à avril, un travail spécifique pour un 200-400-800 cr.

- à partir d'avril, pousser se travail sur 1500m, avec de la technique mais moins de séances dans l'eau.

 

En cours de saison, un stage sur St Raphael durant les vacances de février ou je suivrais les entrainements dans l'eau avec mon club de natation, puis des séances vélo et cap avec un groupe de triathlète.

 

Jusque là il reste bien du travail...

 

Nicho!

 




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